Cases à saint-Denis.
Case de Raymond Barre, transformée en musée .
Maison du diocèse à st Denis.
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Cases à saint-Denis.
Case de Raymond Barre, transformée en musée .
Maison du diocèse à st Denis.
Le Franciscéa scientifiquement appelé Brunfelsia hoppéana originaire du Brésil.
Ses fleurs dégagent un doux et léger parfum.
L'Alocasia sanderiana communément appelé à la
réunion " oreille d'éléphant" est originaire
des Philippines.
Fougère corne de cerf dont le nom scientifique est le Platycerium biburqué originaire des Philippines.
Phlogacanthus petit arbuste à fleurs mauves.
Euphorbia millii originaire de Madagascar.
La corbeille d'or ou le Galabert introduite par l'abbé Galabert à la Réunion en 1840.
Il y en a de plusieurs couleurs blanc, bleu-violet,
rouge orangé.
Les larmes de la vierge.
Petit arbuste à fleurs bleues.
LE FLAMBOYANT
De son vrai nom Dolonix Régia.
Arbre originaire de Madagascar,
c'est l'arbre symbole de La Réunion,
il fleurit en été.
A noël ses couleurs varient du carmin à l'écarlate
en passant par l'orangé.
D'une beauté majestueuse
le flamboyant agrémente les villes côtières de l'île.
LE JACARANDA
Arbre d'ornement comme le flamboyant. Ses fleurs
aux couleurs bleu-mauve sont très odorantes.
Le Jacaranda fleurit en été.
L'ARBRE A PIN.
Cet arbre est originaire de Polynésie et d'Indonésie.
Le fruit à pin est comestible,
on peut le consommer
en plat sous forme de boulettes mélangées
à de la morue ou au sucre en entremet
caramélisé avec du sirop.
LE FILAO
Arbre originaire de Malaisie, Birmanie et Australe
du nord a été introduit à l'île de la Réunion en 1768.
Cet arbre peut atteindre 20 mètres de haut.
On le trouve sur toute l'île jusqu'à 300 mètres
d'altitude en bordure des plages
où il retient le sable.
Sur la photo, c'est l'arbre que l'on voit en
gros plan.
Filao et Bougainvillier.
Le Bougainvillier est originaire d'Amérique du sud.
Il en existe 18 espèces.
L'Allamanda originaire d'Amérique du sud.
L'Azalée.
Glycérine de Chine .
Frangipanier rouge.
Choka.
A suivre.....
Saint-Denis de La Réunion
Paysage sauvage de la côte sud.
Route de la corniche
Océan et montagne,vus à travers les palmiers.
paysage du volcan
Pin parasol
Coucher de soleil
LE CIRQUE DE CILAOS
Orchidées de L'Ile
Fruits du palmier
Marché au fleurs à saint-Denis
Marché, saint-Denis de La Réunion
Mariage du feu et de l'océan.
Arrivée de la coulée de lave dans l'océan.
Letchis
Merci Audrey, pour cette belle poèsie que
tu m'as autorisée à prendre sur ton espace.
A découvrir: http://reunionpassion.over-blog.com/
PITON DE LA FOURNAISE
ROUTE DU VOLCAN
COULEE DE LAVE
CAP MECHANT
SAINT-DENIS DE LA REUNION
Mon amie Patricia, originaire de l'Ile de La Réunion,
m'a fait cadeau de belles photos en me permettant de les partager avec vous.
C'est avec plaisir que je vous invite à visiter son île au long de mes prochains billets.
La Réunion est une île de formation volcanique de l'océan Indien dans l'archipel des Mascareignes.
Elle se situe à environ 700 km à l'est de Madagascar
et à 200 km au sud-ouest de l'île Maurice.
La Réunion est à la fois une région d'outre-mer et un département d'outre-mer (numéro 974) français.
Surnommée l'« île intense » ,
La Réunion offre des paysages naturels aux reliefs impressionnants et une diversité culturelle, qui constituent ses principaux atouts touristiques.
Autour de ma maison
Pour vivre clair, ferme et juste,
Avec mon coeur, j'admire tout
Ce qui vibre, travaille et bout
Dans la tendresse humaine et sur la terre auguste.
L'hiver s'en va et voici mars et puis avril
Et puis le prime été, joyeux et puéril.
Sur la glycine en fleurs que la rosée humecte,
Rouges, verts, bleus, jaunes, bistres, vermeils,
Les mille insectes
Bougent et butinent dans le soleil.
Oh la merveille de leurs ailes qui brillent
Et leur corps fin comme une aiguille
Et leurs pattes et leurs antennes
Et leur toilette quotidienne
Sur un brin d'herbe ou de roseau !
Sont-ils précis, sont-ils agiles !
Leur corselet d'émail fragile
Est plus changeant que les courants de l'eau ;
Grâce à mes yeux qui les reflètent
Je les sens vivre et pénétrer en moi
Un peu ;
Oh leurs émeutes et leurs jeux
Et leurs amours et leurs émois
Et leur bataille, autour des grappes violettes !
Mon coeur les suit dans leur essor vers la clarté,
Brins de splendeur, miettes de beauté,
Parcelles d'or et poussière de vie !
J'écarte d'eux l'embûche inassouvie :
La glu, la boue et la poursuite des oiseaux
Pendant des jours entiers, je défends leurs travaux ;
Mon art s'éprend de leurs oeuvres parfaites ;
Je contemple les riens dont leur maison est faite
Leur geste utile et net, leur vol chercheur et sûr,
Leur voyage dans la lumière ample et sans voile
Et quand ils sont perdus quelque part, dans l'azur,
Je crois qu'ils sont partis se mêler aux étoiles.
Mais voici l'ombre et le soleil sur le jardin
Et des guêpes vibrant là-bas, dans la lumière ;
Voici les longs et clairs et sinueux chemins
Bordés de lourds pavots et de roses trémières ;
Aujourd'hui même, à l'heure où l'été blond s'épand
Sur les gazons lustrés et les collines fauves,
Chaque pétale est comme une paupière mauve
Que la clarté pénètre et réchauffe en tremblant.
Les moins fiers des pistils, les plus humbles des feuilles
Sont d'un dessin si pur, si ferme et si nerveux
Qu'en eux
Tout se précipite et tout accueille
L'hommage clair et amoureux des yeux.
L'heure des juillets roux s'est à son tour enfuie,
Et maintenant
Voici le soleil calme avec la douce pluie
Qui, mollement,
Sans lacérer les fleurs admirables, les touchent ;
Comme eux, sans les cueillir, approchons-en nos bouches
Et que notre coeur croie, en baisant leur beauté
Faite de tant de joie et de tant de mystère,
Baiser, avec ferveur, délice et volupté,
Les lèvres mêmes de la terre.
Les insectes, les fleurs, les feuilles, les rameaux
Tressent leur vie enveloppante et minuscule
Dans mon village, autour des prés et des closeaux.
Ma petite maison est prise en leurs réseaux.
Souvent, l'après-midi, avant le crépuscule,
De fenêtre en fenêtre, au long du pignon droit,
Ils s'agitent et bruissent jusqu'à mon toit ;
Souvent aussi, quand l'astre aux Occidents recule,
J'entends si fort leur fièvre et leur émoi
Que je me sens vivre, avec mon coeur,
Comme au centre de leur ardeur.
Alors les tendres fleurs et les insectes frêles
M'enveloppent comme un million d'ailes
Faites de vent, de pluie et de clarté.
Ma maison semble un nid doucement convoité
Par tout ce qui remue et vit dans la lumière.
J'admire immensément la nature plénière
Depuis l'arbuste nain jusqu'au géant soleil
Un pétale, un pistil, un grain de blé vermeil
Est pris, avec respect, entre mes doigts qui l'aiment ;
Je ne distingue plus le monde de moi-même,
Je suis l'ample feuillage et les rameaux flottants,
Je suis le sol dont je foule les cailloux pâles
Et l'herbe des fossés où soudain je m'affale
Ivre et fervent, hagard, heureux et sanglotant.
"Emile Verhaeren"
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