Photos personnelles Robert Fraigneux
Saint Patrick, le saint patron de l'Irlande. Patrick était le fils d'un fonctionnaire de la Grande-Bretagne romaine; il serait né en 385 en Écosse ou au Pays de Galle (ici, notons que les historiens ne s'entendent pas sur son pays d'origine).
Alors qu'il était encore un tout jeune homme, il fut enlevé par des pirates écossais. Au bout de six années d'esclavagisme, il réussit à s'échapper et retourna chez lui.
À l'âge de 20 ans, il devient chrétien et fait un rêve où Dieu lui demande de retourner en Irlande, ce qu'il fait. Il devient prêtre et passe le reste de sa vie à convertir les païens au christianisme. Il fonde plusieurs églises et ordonne de nombreux prêtres. Saint Patrick introduit également le concept de trinité dans le pays en se servant du trèfle pour l'expliquer.
La légende veut que Saint-Patrick réussi a chassé tous les serpents de l'Irlande.
Il meurt le 17 mars 461.
On dit qu'il a utilisé le trèfle pour expliquer le concept de la Sainte Trinité:
le Père, le Fils et le Saint Esprit.
Depuis ce jour, le trèfle est l'emblème national de l'rlande, et les Irlandais le portent
fièrement à leur boutonnière le jour de la Saint Patrick.
Une légende dit que Saint Patrick a chassé les serpents de l'Irlande,
Les serpents ont tous été engloutis dans l'océan,
on ne sait pas tout à fait la raison de cette légende,
mais on pense que c'est parce que le serpent était un symbole païen
et que Saint Patrick aurait chassé les païens hors de l'Irlande.
En Amérique, la Saint Patrick est un jour de fête et de réjouissance.
La Saint Patrick a été célébrée pour la première fois,
à Boston Massachusetts. en 1737.
A Montréal, le jour de la Saint Patrick, les Irlandais font une parade,
tout le monde fête avec eux.
pour les montréalais, la Saint Patrick annonce le début du printemps.
Le 17 mars est un jour férié en Irlande, en Irlande du Nord et à Terre-Neuve-et-Labrador. Les Irlandais portent du vert, qui est la couleur de l'Irlande, elle est aussi associée au printemps. Ils assistent aux défilés de la Saint-Patrick et ils consomment des plats irlandais comme du corned-beef (bouf en conserve). Bien sûr, beaucoup de fêtards boivent des boissons irlandaises, comme de la bière et des stouts irlandais, des whiskys, des cidres irlandais et des irish coffees. Certains boivent même de la bière colorée verte.
D'autres se rendent à l'église, pour la messe de la Saint-Patrick.
Leprechauns
La fête de la Saint-Patrick compte de nombreux symboles, dont celui du Leprechauns; un petit bonhomme vert de 1 pied (soit environs 33 cm), avec la barbe et les cheveux roux, et qui porte un chapeau haut de forme et des chaussures à boucle. Petit elfe avare, mais qui détient un trésor de pièce d'or et qui a un goût certain pour la boisson. Selon la légende, on peut réussir à forcer un Leprechauns à nous révéler la cachette de son trésor qui se trouve au pied d'un arc-en-ciel, car il doit accorder 3 voux aux humains qui réussissent à l'attraper, mais attention il est aussi très rusé et malicieux.
La légende de Blarney Stone
La pierre Blarney est une pierre incrustée dans la tour du château de Blarney
dans le village de Blarney en Irlande.
Embrasser cette pierre est supposer donner le pouvoir de parler avec éloquence.
On ne connait pas tout à fait l'origine de cette pierre magique,
mais une légende dit , qu'une vieille femme a jeté un sort sur la pierre
pour remercier un roi qu'il l'avait sauvée de la noyade.
Le roi qui avait de la difficulté à s'exprimer,
devint un éloquent interlocuteur après avoir embrassé la pierre
tel que la vielle dame le lui avait promis.
On associe le vert à la Saint Patrick, parce que c'est la couleur du printemps
et du trèfle emblème de l'Irlande.
On dit que trouver un trèfle à 4 feuilles porte chance.
Une vieille légende dit également qu'il peut rompre le charme d'un mauvais esprit.
La tradition veut que l'on soit vêtu de vert pour fêter la Saint Patrick,
A certains endroits, les élèves peuvent pincer leur professeur,
si celui-ci n'est pas habillé de vert en cette journée.
"L'homme naît, grandit, évolue,
se réalise seulement au sein d'un ensemble qui l'enrichit,
et qu'il doit enrichir aussi.
Hors de cette idée, hors de cette logique, il n'est pas d'homme."
Seydou Badian Kouyaté
LE SITE DE MARINOU A DECOUVRIR:
http://marinou.skynetblogs.be/
Le carnaval de Binche est le plus célèbre de Belgique. Chaque année, il attire de plus en plus de visiteurs étrangers , notamment grâce à sa reconnaissance, en 2003, par l'UNESCO comme faisant partie du patrimoine mondial en tant que chef-d'œuvre du patrimoine oral et immatériel de l'humanité.
Les festivités se déroulent en deux parties : le carnaval proprement dit et l'avant-carnaval, temps des « soumonces ». Le carnaval commence 49 jours avant Pâques et les soumonces six semaines avant les trois « jours gras ».
Le carnaval « de type binchois » se célèbre dans toute la Région du Centre, mais c'est à Binche qu'il demeure le plus codifié et le plus traditionnel. Les personnages principaux en sont les Gilles, qui dansent au son des airs traditionnels du carnaval, sons qui sont joués par une petite fanfare composée de cuivres, de tambours et d'une grosse caisse .
Contrairement à leurs homologues des villages environnants, les Gilles binchois ne sortent que le Mardi-Gras et doivent respecter certaines coutumes (ne pas se déplacer sans l'accompagnement d'au minimum un joueur de tambour, ne pas s'asseoir en public, ne jamais être saoul, être obligatoirement Binchois d'origine...). Les autres personnages, qui forment les sociétés dites "de fantaisie", sont l'Arlequin, le Paysan les Pierrots .
Premier jour du carnaval. Les membres des sociétés de Gilles, et de fantaisies déambulent, vétus d'un déguisement préparé en grand secret et enfin dévoilé au public, dans les rues de Binche au rythme des tambours ou de celui de la « viole » ; les cuivres et tambours les rejoignent l'après-midi pour le cortège. Les costumes sont de diverses inspirations (animaux, personnages stéréotypés...). On retrouve bien souvent toute une société uniformément costumée. Vers 15h, les différentes sociétés se reconstituent aux environs de la gare où débute le cortège : au rythme des vingt-six airs du Carnaval, on peut alors danser et s'émerveiller devant l'imagination déployée pour la fabrication des costumes.
Appelé aussi « jours des enfants » ou "des jeunesses". Les binchois et leurs invités se retrouvent le matin dans les rues. La "Jeunesse Socialiste" accompagnée de l'harmonie "En Avant", la "Jeune Garde Libérale" avec la fanfare "Les Chasseurs" et la "Royale Jeunesse Catholique avec la fanfare "Les Pélissiers" battent le pavé au son de la « viole » ou sur des airs de "pas-redoublés" et cortègent de café en café. En général, les jeunesses sont reçues chez les élus locaux qui offriront le verre de l'amitié. Tandis que, dans la plupart des cafés de la ville, les « batailles de confetti » font rage. L'après-midi, alors que certains Gilles partent se reposer pour préparer la journée du lendemain, les trois "jeunesses" accompagnée chacune d'une batterie et d'un orchestre de cuivre traditionnel prennent la direction du square de la gare où, vers 19 heures, le feu d'artifice débute sous l'œil admiratif des badauds rassemblés en nombre.
C'est l'apogée du carnaval. Pour de nombreux Binchois, cette journée est la meilleure de l'année. Tout commence dès l'aube (vers 4 heures du matin) avec le ramassage. Au son de l'Aubade matinale (air de pipeau), les Gilles se rendent les uns chez les autres pour se rassembler. Ils s'accueillent mutuellement avec une coupe de champagne. Les Gilles continuent leur route vers la gare de Binche où ils se réunissent pour prendre leur petit déjeuner, composé d'huîtres et de champagne, comme le veut la tradition.
En fin de matinée, Gilles, Paysans, Pierrots et Arlequins se dirigent vers la Grand-Place pour accomplir le rondeau matinal après avoir revêtu un masque de cire, unique que seul le Gille et le Paysan de Binche porte, qui symbolise l'égalité de tous. Les Arlequins portent eux un masque adapté, issus de la commedia dell'arte. Dans L'hôtel de ville, ils recevront ensuite, des mains du bourgmestre ou parfois d'un invité de marque, des médailles qui récompensent les participations au carnaval (médailles pour les 25 ans, 40 ans, voire plus). Après quelques danses sur les pavés et un passage au local attitré, le Gille rentre chez lui, toujours accompagné d'un tamboureur, afin de prendre un bon repas et du repos.
Vers 15 ou 16 heures, les sociétés se reforment. Au son des airs du carnaval, ils se réunissent pour participer au cortège qui les emmènera de la statue du « Paysan » (lieu-dit Battignies) à la Grand-Place. Pendant ce cortège, où certains Gilles portent un chapeau de plumes d'autruche, des « oranges de Gille » (petites oranges sanguines) sont offertes à la foule.
Les groupes continuent de déambuler dans les rues de la ville jusqu'au soir (vers 21 heures). Toutes les sociétés sont alors réunies pour le rondeau final sur la place. À la
lumière des feux de Bengale, les ombres se projettent sur les murs de l'hôtel de ville, qui bientôt s'illuminera des lueurs du feu d'artifice grandiose. Les festivités s'achèvent alors avec
l'embrasement de la devise de la ville, « PLVS OVLTRE ». Dans la ville, le cœur des Gilles continuera à battre au rythme des tambours mais les batteries doivent s'arrêter de jouer avant
le lever du soleil, le matin du Mercredi des Cendres.
Site du carnaval:
Historique du carnaval
Le Carnaval existe depuis plus de 2000 ans et a évolué au fil du temps.
Déjà sous l'Antiquité on inversait les rangs sociaux : les maîtres devenaient esclaves et les esclaves devenaient maîtres, pendant 5 jours.
Au Moyen-Age on dansait dans l'église, on chantait la messe à l'envers, les riches se déguisaient en pauvres et les pauvres se déguisaient en riches, les adultes se déguisaient en enfants et les
enfants se déguisaient en adultes.
Sous la Révolution française le Carnaval fut interdit; en 1796 on le remplaça par une fête révolutionnaire.
Les manifestations sont spécifiques à chaque civilisation, mais on conserve cette notion de bouleversement des rôles et des statuts sociaux.
Le mot "carnaval" vient du mot italien (genois) "carneleva" signifiant "enlève chair" et a conservé son étymologie latine "carnis levare", c’est-à-dire "enlever, ôter la viande, la chair" : la période suivant le Mardi Gras est en effet une période de jeûne, le Carême (du latin "quadragesima (dies)": le quarantième jour), pendant laquelle il ne faut consommer ni graisse ni viande.
Aujourd'hui c'est surtout le Mardi Gras que l'on fête dans le monde le Carnaval. Il n'a pas lieu tous les ans à la même date, car il est fixé par rapport à la date de Pâques, qui varie en fonction du cycle de la Lune. Ce dernier mardi avant le début du Carême est un jour de fête très célèbre dans certains pays : les Carnavals les plus renommés ont lieu à Venise en Italie, à Rio au Brésil, à Binche en Belgique, à la Nouvelle-Orléans en Louisiane (USA), à Nice en France...
Au XI ème siècle, un mannequin incarnait le Carnaval, accompagné par les habitants en chantant, puis il était brûlé. A la tombée de la nuit, on jetait les
masques dans les flammes du bûcher du Roi Carnaval, et on faisait une ronde en chantant : " Adieu pauvre Carnaval. Tu t'en vas et moi je reste pour manger la soupe à l'ail " !
On retrouve dans les manifestations d'aujourd'hui le changement de rôle et la destruction du mannequin représentant Carnaval par le feu.
Chaque année, Sa Majesté Carnaval, mannequin grotesque et extravagant personnifiant le Carnaval, revient entouré de sa troupe, et meurt comme l'an passé, brûlé...
Au fil des siècles, d'autres traditions se sont ajoutées à la fête, faisant de Carnaval une manifestation de plus en plus diversifiée et riche culturellement
A suivre...
Le premier contact que j'ai eu, c'était avec mon ami le Loup.
Il me regardait droit dans les yeux nous nous observions naturellement.
Il est comme moi, il se demandait lui aussi : " On fait quoi ? "
Nous étions face à face... Silencieux...
Se demandant ce que nous allions faire.
Finalement, nous avons opté pour la promenade.
Peu à peu, chacun s'est habitué à l'autre.
Pas une seule fois, je n'ai vu en lui de l'agressivité.
Le Loup est comme l'humain... Quand il se sent attaqué...
Il se défend...tout comme nous. Chaque hurlement a une signification !
Seul la Voix est différente.
Les Louveteaux connaissent tous la Voix du Maître.
Peut-être qu'avec les "Mystères de la Foret "
le Loup serait mieux compris !
La seule certitude est que le Loup
Prends autant de plaisir que Nous lorsque nous chantons.
On peut entendre leur chant à toutes les heures.
À Nous de les écouter !
Le Loup est le Maître d'École. Il est fascinant et méconnu.
Sa présence est le signe de la bonne santé de l'environnement.
En effet, c'est ce qu'on appelle un super prédateur.
Il ne mange que des animaux qui sont blessés et vieux,
Pour laisser s'épanouir les plus jeunes.
" La Nature fait bien son oeuvre."
Pour nous Amérindiens, le Loup est considéré
Comme un Guide ou un Enseignant.
L'Homme pourrait apprendre de Lui,
S'il ne se croyait pas plus savant qu'il n'est.
" Laissez vivre les Loups en toute Liberté !"
Texte de mon amie du Québec Mado
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