Samedi 12 février 2011 6 12 /02 /Fév /2011 13:06

 

 

 

Conception et photos: C. Glassant
Par VERBENA - Publié dans : FLORE ET NATURE - Communauté : La Sérénité dans la diversité
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Samedi 8 janvier 2011 6 08 /01 /Jan /2011 20:21

 

 

 

 

Par VERBENA - Publié dans : PAYS - Communauté : photo de rêve
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Lundi 3 janvier 2011 1 03 /01 /Jan /2011 23:47

 

 "E Lucevan Le Stelle" Luciano Pavarotti

 

 

 

 

 

 

 

E lucevan le stelle est un romance pour ténor chantée au cours du troisième acte de Tosca, un opéra de Giacomo Puccini sur un livret de Luigi Illica et de Giuseppe Giacosa. Il s'agit d'un des airs d'opéra les plus célèbres.

Par VERBENA - Publié dans : MUSIQUE - Communauté : Musique Classique - Opéra
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Samedi 1 janvier 2011 6 01 /01 /Jan /2011 23:29

Au revoir 2010, ouvrons grands les bras à 2011...

Que cette année soit pour tous aussi merveilleuse que cette vidéo.

 

 

Par VERBENA - Publié dans : FÊTES ET TRADITIONS
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Vendredi 31 décembre 2010 5 31 /12 /Déc /2010 23:59

 

Cadre_bonne_annee_Robert_xtine_2011.jpg

 

Par VERBENA - Publié dans : ESPACE PERSONNEL
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Vendredi 24 décembre 2010 5 24 /12 /Déc /2010 17:48

 

Tragédie romantico-classique, "Norma" est l'un des opéras majeurs du 19e siècle. Il raconte l'histoire de Norma, grande prêtresse d'un temple et mère de deux enfants qu'elle a eu avec Pollione, un proconsul romain. Or, elle découvre que son amant est amoureux de son amie, la jeune prêtresse Adalgisa. Norma tente de convaincre Pollione de renoncer à Adalgisa, mais ce dernier refuse. Norma avoue alors publiquement sa faute (elle a manqué à ses voeux de prêtresses) et est condamnée à mort…

"Casta Diva" est l'air d'ouverture de la tragédie.

 

 

Par VERBENA - Publié dans : MUSIQUE - Communauté : Musique Classique - Opéra
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Mercredi 22 décembre 2010 3 22 /12 /Déc /2010 20:09

 

bruxelles_noel_148.jpg

 

 

 

 

Bonne fête de Noël... Belle fin d'année à tous.

 

 

 

Par VERBENA - Publié dans : FÊTES ET TRADITIONS
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Samedi 9 octobre 2010 6 09 /10 /Oct /2010 14:50









Il est un arbre qui se souvient encore de Merlin, de Viviane et de la merveilleuse forêt de Brocéliande.

J'ai vu le chêne sacré, gardien d'orage et de justice, cacheur d'oiseaux et de fées, cacheur d'aurores très anciennes, je chante le vieux chêne des routes de poussière.

Aux soirs des plus hauts étés, dans le suspens où montent les ténèbres, Merlin parle encor dans son ombre et Viviane a des palais sous sa ramure.

A leur pas lumineux s'offre une mousse plus fine que poil de taupe.
J'ai embelli le monde aujourd'hui, dit Merlin, j'ai coloré des pommes dans les vergers.

Mon regard a muri les froments et j'ai tendu cette paix mauve sur les toits des villages; ô bien aimée, ouvre-moi tes châteaux.

Viviane entend et des voiles se forment. On voit tourner un portail de buée, on voit Merlin baiser une main d'or.
Mais l'arbre est seul à savoir les battements de ces coeurs.

Un chevreuil blanc viendra goûter l'herbe qui pousse entre ses racines, un chevreuil blanc viendra lisser son pelage à l'écorce.

Je chante l'arbre légendaire. Je dis qu'il règne et qu'il le père de ces champs et de ces collines.

Le ciel qui passe avec son front rapide a fait le signe et le grand chêne a répondu de tout son lourd feuillage.

Ici fut scellée l'amitié, ici la parole fut dite, ici l'anneau fut échangé, ici la coupe fut vidée, ici fut jeune une antique chanson.

Qui sait aimer cet arbre est aimé du silence.
Et l'oiseau bleu qui vit en ramée couve jalousement la légende future au goût de séve et de rosée.

Geo Norge (1898-1990)











Par VERBENA - Publié dans : POESIES ET BEAUX TEXTES
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Samedi 9 octobre 2010 6 09 /10 /Oct /2010 01:00

 

 



 
 


C'était, dans la nuit brune,
Sur le clocher jauni,
La lune
Comme un point sur un i.

Lune, quel esprit sombre
Promène au bout d'un fil,
Dans l'ombre,
Ta face et ton profil?

Es-tu l'oeil du ciel borgne?
Quel chérubin cafard
Nous lorgne
Sous ton masque blafard?

N'es-tu rien qu'une boule,
Qu'un grand faucheux bien gras
Qui roule
Sans pattes et sans bras?

Es-tu, je t'en soupçonne,
Le vieux cadran de fer
Qui sonne
L'heure aux damnés d'enfer?

Sur ton front qui voyage.
Ce soir ont-ils compté
Quel âge
A leur éternité?

Est-ce un ver qui te ronge
Quand ton disque noirci
S'allonge
En croissant rétréci?

Qui t'avait éborgnée,
L'autre nuit? T'étais-tu
Cognée
A quelque arbre pointu?

Car tu vins, pâle et morne
Coller sur mes carreaux
Ta corne
À travers les barreaux.

Va, lune moribonde,
Le beau corps de Phébé
La blonde
Dans la mer est tombé.

Tu n'en es que la face
Et déjà, tout ridé,
S'efface
Ton front dépossédé.

Rends-nous la chasseresse,
Blanche, au sein virginal,
Qui presse
Quelque cerf matinal!

Oh! sous le vert platane
Sous les frais coudriers,
Diane,
Et ses grands lévriers!

Le chevreau noir qui doute,
Pendu sur un rocher,
L'écoute,
L'écoute s'approcher.

Et, suivant leurs curées,
Par les vaux, par les blés,
Les prées,
Ses chiens s'en sont allés.

Oh! le soir, dans la brise,
Phoebé, soeur d'Apollo,
Surprise
A l'ombre, un pied dans l'eau!

Phoebé qui, la nuit close,
Aux lèvres d'un berger
Se pose,
Comme un oiseau léger.

Lune, en notre mémoire,
De tes belles amours
L'histoire
T'embellira toujours.

Et toujours rajeunie,
Tu seras du passant
Bénie,
Pleine lune ou croissant.

T'aimera le vieux pâtre,
Seul, tandis qu'à ton front
D'albâtre
Ses dogues aboieront.

T'aimera le pilote
Dans son grand bâtiment,
Qui flotte,
Sous le clair firmament!

Et la fillette preste
Qui passe le buisson,
Pied leste,
En chantant sa chanson.

Comme un ours à la chaîne,
Toujours sous tes yeux bleus
Se traîne
L'océan montueux.

Et qu'il vente ou qu'il neige
Moi-même, chaque soir,
Que fais-je,
Venant ici m'asseoir?

Je viens voir à la brune,
Sur le clocher jauni,
La lune
Comme un point sur un i.

Peut-être quand déchante
Quelque pauvre mari,
Méchante,
De loin tu lui souris.

Dans sa douleur amère,
Quand au gendre béni
La mère
Livre la clef du nid,

Le pied dans sa pantoufle,
Voilà l'époux tout prêt
Qui souffle
Le bougeoir indiscret.

Au pudique hyménée
La vierge qui se croit
Menée,
Grelotte en son lit froid,

Mais monsieur tout en flamme
Commence à rudoyer
Madame,
Qui commence à crier.

"Ouf! dit-il, je travaille,
Ma bonne, et ne fais rien
Qui vaille;
Tu ne te tiens pas bien."

Et vite il se dépêche.
Mais quel démon caché
L'empêche
De commettre un péché?

"Ah! dit-il, prenons garde.
Quel témoin curieux
Regarde
Avec ces deux grands yeux?"

Et c'est, dans la nuit brune,
Sur son clocher jauni,
La lune
Comme un point sur un i.


 

Alfred de Musset
(1810-1857)





































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Vendredi 8 octobre 2010 5 08 /10 /Oct /2010 11:34

Si vous n'avez pas encore le plaisir de la connaître, je vous invite à découvrir "Yana Boukooff".

 

Orchestre de la radio de Sofia "Mozart, air de la comtesse"



 

 

 

 

 

 

 

Par VERBENA - Publié dans : MUSIQUE - Communauté : Musique Classique - Opéra
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