PORTRAITS

Dimanche 11 décembre 2011 7 11 /12 /Déc /2011 11:17

   Sylvie BARBAROUX en Direct sur ATV1.FR

 

Vidéo de l'interview. Veuillez patienter pour l'affichage.

 

 

 

 

 

 

sylvie_Barbaroux_001-copie-1.jpg

 

 

 

 

 

Sylvie BARBAROUX est née à Paris XIIe, le 12 février 1965.

  En novembre 1975, elle suit ses parents à Tripoli, en Libye, pour y vivre jusqu’en décembre 1982. Ces années furent les plus fabuleuses de son existence d’adolescente où elle passait ses vendredis à visiter les somptueux sites archéologiques de Leptis Magna et Sabratha, ou à fouiller la croûte sableuse pour y découvrir les traces d’ancêtres oubliés, pointes de flèches en silex, pièces romaines et phéniciennes, lampes à huile… L’archéologie la séduisit alors… Elle en a, surtout, apprécié une vie nettement moins stressante, cette nonchalance orientale qui lui fait tant défaut aujourd’hui encore.

  Depuis, elle a découvert la Tunisie, le Maroc et, principalement, l’Egypte qui l’a séduite et envoûtée dès son premier voyage en avril 2000. Entre elle et ce pays est née une véritable histoire d’amour, au point qu’elle s’envole pour la terre des pharaons une fois par an. Lorsqu’elle en parle, ses yeux pétillent. Ce pays de prédilection la ressource.

  Pour elle, l’Egypte, ce n’est pas uniquement les pyramides, le Sphinx et son prestigieux passé. Ce sont les odeurs épicées de Khan el Khalili , les klaxons des automobilistes cairotes, le temps qui s’est figé à Louxor, les felouques sur le Nil, le soleil ardent des Déserts Libyque et Arabique, les soirées à la belle étoile rythmée par les chants, la musique bédouine et la danse Baladi, le charme nubien d’Assouan, l’eau turquoise de la Mer Rouge, la baie d’Alexandrie, les beautés historiques du Lac Nasser, ses amis coptes… Ce qui lui tient à cœur, aussi et surtout : sa population que le touriste oublie trop souvent, riche d’un savoir-vivre et d’une simplicité que les Occidentaux ont perdus.

  Dans son premier roman, Le secret du Fayoum - édit. La Société des Ecrivains, Paris - elle fait partager son amour pour ce pays et ses souvenirs en offrant, au fil des pages, une Egypte hors des sentiers touristiques avec un cocktail de passion, de rêverie, de connaissance et de fictions.

  Sa passion communicative n’a pas de limites.

          Le 14 décembre 2003, exposition de ses plus belles photos à l’Office du Tourisme à Marignane – art. « La Provence »

          Le 09 mai 2004, exposition de sa collection de fioles à parfum égyptiennes à l’Office du Tourisme à Marignane – art. « La Provence »

          Le 26 juillet 2004, présentation dans « La Provence » de l’Association des Amis de la Haute Egypte, au profit des enfants défavorisés d’Egypte

          Le 09 septembre 2004, information de la sortie de son premier roman – art. « La Provence »

          Le 11 septembre 2004, journée dédicace à la Bibliothèque Jean d’Ormesson à Marignane, où le visiteur admira photos, papyrus, tenues de danseuse orientale, fioles à parfum, statuettes, sable de diverses régions égyptiennes, et connaître l’association – art. « La Provence»

          Le 21 février 2006, première conférence à la maison de retraite Le Félibrige à Marignane

  Deux nouveaux romans historiques sont en cours, mais là, elle garde la surprise bien secrète !

  Voici une femme, qui, chaque jour, est au service des personnes âgées et handicapées, réserve bien des surprises aux lecteurs et aux nombreux passionnés de l’Egypte !

  Dans l’attente de ces nouveautés, elle vous guide et vous fait voyager dans son site, en vous souhaitant la bienvenue !

 

 

 

 

Site de Sylvie Barbaroux:  

Cliquer sur le lien ci-dessous:

 http://sylviebarbaroux.c.la/

 

 

 

  

Egypte_sylvie.jpg

 
  
Par VERBENA - Publié dans : PORTRAITS
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Dimanche 11 décembre 2011 7 11 /12 /Déc /2011 11:01

 

 

 

 

sylvie_1.jpg

 

 

 

Blog de Sylvie Barbaroux "Voyages et Découvertes"

 

 

http://sylviebarbaroux.blogspot.com/

 

 

 

 

 

 

sylvie_livre.jpg

 

 

Par VERBENA - Publié dans : PORTRAITS
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Jeudi 8 décembre 2011 4 08 /12 /Déc /2011 15:05
 
INSILICO... Nouveau roman de Christine Deviers Joncour.
 
CDJ 00000 
 
 
 
 
Extrait du livre
Que faire quand la vie ne se limite qu'à l'obscurité et les méandres inhumains de la cité d'Insilico ?
Le rêve serait-il l'unique échappatoire ?
« Le rêve est une seconde vie. Je n'ai jamais pu percer sans frémir ces portes d'ivoire et de corne qui nous séparent du monde invisible" disait Nerval.
Dans ce roman Christine nous fait franchir ces portes avec « des mots qui arrivent alors que l'on ne les attend pas, des mots qui parlent et qui peignent la vie...des mots qui pleurent, qui aiment aussi...des mots de guerre et de naissance, des mots d'amour et de tristesse, des mots qui cassent et reconstruisent, ceux de l'ombre et du soleil, ceux de la vie."
 
 
     
 
 
Le site web officiel de christine deviers joncour livres music design
 
CDJ_00003.jpg
 
Par VERBENA - Publié dans : PORTRAITS
Voir les 0 commentaires
Jeudi 19 août 2010 4 19 /08 /Août /2010 09:37

"Je vous invite à entrer dans l'univers de Christian Vancau :

le journal quotidien d'un peintre de 70 ans qui a créé un territoire naturel et artistique au centre de la forêt ardennaise belge.....

beaucoup de merveilles à découvrir!

 

(Parmi les merveilles que Christian Vancau vous présente): Françoise Lefèvre, la tendre rebelle....L'histoire et l'oeuvre de cette femme remarquable.
Personnellement, je suis tombée sous le charme des écrits de cette femme, grande écrivain de la mémoire."
 

 

Moircy 6

 

 

Pour visiter le blog de Christian Vancau.

 

Cliquez sur le lien ci-dessous:

 

http://www.christianvancautotems.org/categorie-11402255.html

 

 

 

Bonne lecture, belle visite....

 

 

 

 

 

 

Par VERBENA - Publié dans : PORTRAITS - Communauté : La Sérénité dans la diversité
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mercredi 9 juin 2010 3 09 /06 /Juin /2010 15:31

 

 

"Je vous invite à entrer dans l'univers de Christian Vancau et à partir à la découverte de l'Inde sur les pas de Wakanta.

 

 

 

 

Photo Charlyne Gérard

 

 

 

 Cliquer sur le lien ci-dessous:

 

Le Voyage de Wakanta aux Indes (1) - le blog totems par : Christian VANCAU

 

 

 

 

En tout 9 articles du voyage de Wakanta aux Indes

sur le blog de Christian Vancau:  rubrique Inde

 

 

 

 

 

 

 

 

charlyne.jpg

 

Par VERBENA - Publié dans : PORTRAITS
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Lundi 7 janvier 2008 1 07 /01 /Jan /2008 17:28


jean-louis-Etienne.0.jpg

 

 

Jean-Louis Étienne, né le 9 décembre 1946 à Vielmur-sur-Agout dans le Tarn, est un médecin et explorateur français, connu pour ses expéditions arctiques et antarctiques, dont la fameuse Transantarctica réalisée en 1989-90.
Pour ses recherches, il va participé à de nombreuses expéditions dans l'Himalaya, au Groenland, en Patagonie. Il sera coéquipier à bord de Pen Duick VI d'Éric Tabarly lors de sa course autour du monde dans les années 1970.Il sera ensuite connu pour ses expéditions à but scientifique, dont la médiatisation permet de sensibiliser aux thèmes de la connaissance, de la recherche et de la défense de l'environnement. Il a ainsi voyagé en Arctique et en Antarctique où il s'est rendu célèbre avec l'exploit unique à ce jour de la Transantarctica, une traversée, à pieds avec des chiens, du continent austral sur 6300 km. Le 17 octobre 2007, il est nommé directeur du Musée océanographique de Monaco.




jean-louis-Etienne.2.jpg




La menace climatique ne laisse pas indifférent , Jean-Louis Etienne. Sa prochaine expédition, actuellement en préparation et qui verra le départ en 2008, consistera à survoler l'Océan Glacial Arctique en dirigeable afin de mesurer l'épaisseur des glaces et l'impact des actions des hommes sur le climat.
Le Pôle Nord n'est situé au niveau d'aucun continent, mais au milieu de l'océan arctique, une mer partiellement fermée et en permanence recouverte d'une croûte de glace. Celle-ci, d'une épaisseur moyenne de 2 à 3 mètres, se déplace continuellement de 4 à 5 kilomètres par jour selon deux directions principales, le courant de Dérive Transpolaire et le Giratoire de Beaufort.
Ces mouvements provoquent un effet de cisaillement et des tensions d'une puissance titanesque qui fracturent la banquise, ouvrant des chenaux pouvant atteindre plusieurs centaines de mètres de largeur qui regèlent immédiatement, formant de la jeune glace.
En d'autres endroits, les plaques entrent en collision, créant des amoncellements de glace de plusieurs kilomètres en surface, et des lames immergées qui peuvent atteindre 30 mètres de profondeur.
 


jean-louis-Etienne.3.jpg





Cette "vie" de la banquise se traduit par un renouvellement constant des étendues gelées, qui se régénèrent et s'épaississent en hiver, pendant qu'une partie est emportée par les courants en direction du Groenland et de l'Atlantique Nord.

Mais alors que le bilan était en parfait équilibre depuis des temps immémoriaux, les satellites montrent que la superficie de la banquise s'est réduite de 6,5 % par décennie entre 1980 et 2000. Pire, si l'on prend en compte les données jusqu'en 2005, on s'aperçoit que la perte s'accélère considérablement et porte cette moyenne à 8 % par décennie au cours des trente dernières années.

L'épaisseur de la glace subit les mêmes pertes. Au centre de l'Océan Arctique, des relevés effectués entre 1993 et 1997 montrent une réduction de 1,5 mètre, soit 40 % de moins que durant la période 1958 à 1976, où cette valeur était encore stable.

La banquise subit plus que toute autre région du monde les conséquences du réchauffement climatique, essentiellement à cause de la diminution de son albédo, c'est-à-dire de la disparition progressive du pouvoir réfléchissant de la glace sur l'océan. Depuis plusieurs décennies apparaissent de plus en plus de zones d'eau libre qui captent le rayonnement solaire, le libérant sous forme de chaleur et accélérant encore le processus. Selon les experts, si aucune mesure n'est prise, la banquise disparaîtra complètement en été d'ici 2060, ce qui entraînera des changements climatiques considérables dans l'hémisphère nord.

L'expédition

L'expédition de Jean-Louis Etienne, baptisée "Total Pole Airship", aura pour but de mesurer l'épaisseur de la glace avec bien plus de précision que les résultats actuellement obtenus depuis l'orbite, notamment par Envisat et ERS, en raison de sa nature chaotique et de la difficulté de différencier jeune glace et glace pluriannuelle. Cette étude sera aussi nécessaire pour valider les observations futures de Cryosat 2, le satellite de l'ESA consacré à l'étude de la cryosphère qui sera lancé en 2009.

 

Site:  http://www.jeanlouisetienne.fr/





jean-louis-Etienne.5.jpg






jean-louis-Etienne.jpg

Par VERBENA - Publié dans : PORTRAITS
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Lundi 7 janvier 2008 1 07 /01 /Jan /2008 14:58



paul-emile-victor-0.jpg

 

 

Paul-Emile Victor
Ethnologue, explorateur, logisticien, est à l'origine des Expéditions Polaires Françaises.


Site 

http://www.paulemilevictor.fr/




paul-emile-victor-1.jpg




Il naît à Genève, en Suisse le 28 JUIN 1907
 
En 1934 suite à une rencontre décisive avec le célèbre et très médiatique commandant et explorateur polaire Français Jean-Baptiste Charcot, il organise sa première expédition polaire avec le Musée de l'Homme et d'Ethnographie du Trocadéro de Paris et le directeur de ce musée, Paul Rivet avec qui il s'embarque sur le Pourquoi pas  du célèbre commandant. Il se fait débarquer avec trois compagnons, l'anthropologue Robert Gessain, le géologue Michel Perez et le cinéaste Fred Matter sur la côte est du Groenland pour sa première expédition polaire chez les Eskimos Inuit de la ville d'Ammassalik durant un an.
 
1936 il repart au Groenland où il réalise l'exploit de le traverser en traîneaux à chiens, d'ouest en est, avec ses compagnons Robert Gessain, Michel Perez et le Danois Eigil Knuth. Arrivé à l'ouest, il reste quatorze mois seul à Kangerlussuatsiaq au sein d'une famille Inuit "comme un eskimo parmi les eskimo".
1938 avec Michel Perez et le commandant Flotard, il effectue un raid transalpin Nice / Chamonix en traîneaux à chiens pour démontrer, avec succès, que les techniques polaires peuvent avantageusement pallier les problèmes de transport d'hommes et de matériel en cas d'hiver rigoureux.

En 1939, il fait un séjour d'études ethnographiques en Laponie, avec les docteurs Michel et Raymond Latarjet.

Il quitte la France après l'armistice de 1940, s'installe en 1941 aux Etats-Unis où il s'engage dans l'US Air Force. Pilote et parachutiste, il devient instructeur à l'Ecole d'Entraînement Polaire, où il crée les escadrilles de "Search and Rescue" pour l'Alaska, le Canada et le Groenland, chargées de la recherche et du sauvetage des équipages aériens.

 
 
De 1947 à 1976, Paul-Émile Victor dirige les Expéditions Polaires Françaises.
Au cours de ces 29 ans, 150 expéditions sont menées, dix-sept d'entre elles qu'il vit et dirige personnellement en Terre Adélie en Antarctique et quatorze au Groenland en Arctique .En 1987 pour fêter ses 80 ans, il retourne en février en Terre Adélie puis en avril-mai au Pôle Nord avec l'expédition polaire en ULM de Hubert de Chevigny et Nicolas Hulot
En 1988 il est frappé par un accident vasculaire cérébral sur son île qui le paralyse à moitié, mais il récupèrera en grande partie.
1989 création et inauguration du Musée polaire Paul Emile Victor à Prémanon, près des Rousses à 30 km de Saint Claude dans le haut Jura. Ce musée devient en 1998 le Centre polaire Paul-Emile Victor.
1995 le 7 mars, il décède sur son île de Bora-Bora à l'âge de 88 ans et est immergé en mer selon ses dernières volontés.





paul-emile-victor-3.jpg
 




paul-emile-victor.jpg
 
 
 

 
Par VERBENA - Publié dans : PORTRAITS
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Lundi 7 janvier 2008 1 07 /01 /Jan /2008 14:45

nicolas-vanier-0.jpg

 

 

Nicolas Vanier aventurier, écrivain et réalisateur français.
 
 
 
 
site:

http://www.nicolasvanier.com/








nicolas-vanier-2.jpg






Passionné, Nicolas Vanier commence ses expéditions en traversant à pied la Laponie en 1982.

En 1983, il s'attaque au grand nord québécois sur les traces des indiens Montagnais. Il explore plus avant le nord canadien en traversant la péninsule du Nouveau-Québec-Labrador avec des traîneaux à chiens. Cette exploration fera l'objet d'un premier ouvrage, Grand Nord et d'un documentaire télévisé.

Il parcourt en 1986 et 1987 les montagnes Rocheuses et l'Alaska, en trois étapes, avec les moyens de locomotion traditionnels de ces régions. Une partie est effectuée à cheval, partant du Wyoming jusqu'à la Colombie-Britannique. Douze chevaux suivent l'expédition, cinq servent de monture à l'équipe, composée de quatre hommes et une femme, les sept autres portent l'équipement. Cette première partie du voyage, faute d'expérience en matière de bât, fut pour grande partie effectuée à pied. La deuxième étape s'effectue sur l'eau, avec la descente du Yukon en radeau de sapin et le passage des lacs et rivières en canoë. La troisième étape jusqu'au détroit de Béring s'effectue avec des attelages de chiens de traîneau.

En 1990 et 1991, il entreprend la traversée de la Sibérie, partant de Mongolie pour rejoindre l'océan Arctique, pour une expédition de 7 000 kilomètres. Soucieuse d'adopter les moyens de déplacement locaux, plus adaptés à ces voyages de l'extrême, son équipe utilise le cheval, le poney, le traîneau à chiens, les rennes et les canoës pour se déplacer.

En 1993, il retourne en Sibérie, où il partage le quotidien d'une famille d'éleveurs nomades évènes.

De 1994 à 1995, il entreprend avec sa femme et sa fille alors âgée d'un an et demi, un voyage d'un an à travers les Rocheuses et le Yukon jusqu'en Alaska. Ils commencent leur périple à cheval, passent l'hiver dans une cabane de bois qu'ils construisent eux-mêmes et finissent leur périple en traîneaux à chiens.

Tout au long de ses périples, Nicolas Vanier a développé pour les chiens de traîneau une passion et une expérience qu'il met à l'épreuve en 1996 en participant à la Yukon Quest, course de 1 600 kilomètres à travers le grand nord canadien et l'Alaska, réputée pour être la plus difficile au monde.

1999 : L’Odyssée blanche, la traversée de tout le Grand Nord Canadien depuis Skagway en Alaska jusqu’à Québec, soit 8600 kilomètres en moins de cent jours avec son équipage de chiens de traîneaux.

2000 : Écriture d’un grand roman en deux volumes pour XO Éditions. Mise en place d’une association qui a pour but de rendre possible aux handicapés moteur la pratique du traîneau à chiens.

2002 : Parution chez XO des deux volumes du Chant du Grand Nord. Un hiver dans le Yukon avec participation à plusieurs courses de chiens de traîneau longue distance, dont la " Quest 250" où il est arrivé 4e.

2003 : Participation de Nicolas à la Yukon Quest et tournage de son premier film long métrage de fiction : 
Le Dernier Trappeur .






L-Odyss--e-Blanche-4.jpg





 
Par VERBENA - Publié dans : PORTRAITS
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Profil

  • VERBENA
  • L'UNIVERS DE VERBENA
  • Femme
  • 18/04/1950
  • Belgique
  • la vie La nature la lecture les animaux la photo
  • J'aime le contact humain, la nature,la musique classique, moderne et ethnique les animaux, la lecture. Je suis passionnée par l'informatique et la photographie.

Présentation

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Liens

Recommander

Syndication

  • Flux RSS des articles

Créer un Blog

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés